clic sur le lien pour ouvrir le format PDF revalorisation-du-smic-au-1-janvier-2010

 

 

 

Xavier Darcos a réuni la commission nationale de la négociation collective et a recommandé une revalorisation du SMIC de + 0.5 % au 1er janvier 2010, portant l’augmentation annuelle du Smic à + 1.7 %
 Lire le discours de Xavier Darcos

Xavier Darcos, Ministre du Travail, des Relations Sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, a présidé ce matin la séance de la Commission nationale de la négociation collective en présence des représentants des organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) et patronales (MEDEF, CGPME, Professions Agricoles, UPA, UNAPL).

Conséquence de la loi du 3 décembre 2008, la revalorisation du Smic intervient désormais au 1er janvier de chaque année. L’année 2009 est à cet égard une année de transition, puisqu’une revalorisation du Smic est déjà intervenue au 1er juillet.

Xavier Darcos a souligné la dynamique des négociations salariales de branche, relancée par la loi du 3 décembre 2008, et ses effets positifs sur l’augmentation des salaires. Il a également repris les analyses du groupe d’experts indépendants qui, à l’unanimité, a préconisé l’application des paramètres légaux. Ces paramètres sont le cumul du taux d’inflation auquel s’ajoute la moitié de la progression de pouvoir d’achat du salaire horaire de base ouvrier.

Présentant les conséquences de cette revalorisation, le ministre a rappelé que la priorité du gouvernement était l’emploi, tout en soulignant que cette revalorisation du Smic correspondait à un gain net annuel de pouvoir d’achat de + 1.3% (compte tenu d’une inflation estimée à +0.4 sur 2009) pour les salariés rémunérés au Smic.

En conséquence, le Smic s’élevait à 8.71 € en janvier 2009, a été revalorisé le 1er juillet 2009 à 8.82 € et pourra être porté au 1er janvier prochain à 8,86 €. Pour un salarié dont la durée du travail est la durée légale hebdomadaire, le salaire mensuel au niveau du Smic était fixé à 1321,02 € en janvier 2009, a été revalorisé le 1er juillet à 1 337.70 € et pourra être porté au 1er janvier prochain à 1343,77 € brut par mois.

Clic sur le lien pour Ouvrir le format PDF

http://www.solidaires-industrie.org/IMG/pdf/Histoire_du_mouvement_ouvrier.pdf

Le mouvement ouvrier et le syndicalisme

(Résumé historique de 1789 à nos jours)

vendredi 11.12.2009, 05:05 - La Voix du Nord

|  VIE SYNDICALE |

Les élections professionnelles et au comité d’entreprise de Sevelnord ont rassemblé près de 2 500 salariés mercredi, presque un village comme Haspres. Les rapports de force ne changent pas ou peu et c’est toujours le SPI-GSEA et la CGT qui récoltent à deux un peu plus de 40 % des voix. Le point avec le secrétaire du comité d’entreprise et le secrétaire général du SPI-GSEA.

 

PAR CÉDRIC GOUT

denain@lavoixdunord.fr
Ces élections ont lieu tous les quatre ans et sont importantes car elles déterminent la représentativité des syndicats au comité d’entreprise et en délégation du personnel et donnent une tendance de la confiance que les salariés accordent à une entité ou à une autre.
Avec la nouvelle loi sur les élections professionnelles, il faut 10 % des suffrages pour être représentatif au sein d’un comité d’entreprise. Or, quatre syndicats sur les sept présents en sont désormais exclus : la CFTC avec 6,5 %, la CFDT 6,3 %, la CFE-CGC 5,7 % et SUD 4,5 %. Par contre, le Syndicat professionnel indépendant du Groupement des syndicats européens de l’automobile (SPI-GSEA) fait 23,2 %, la CGT 23,1 % et Force ouvrière 17,5 % sur 2 578 votes exprimées et 2 966 inscrits. Par rapport à 2005, on constate que l’écart entre le SPI et la CGT se resserre. La CGT obtient 6,5 % de voix de plus sur le premier collège (les ouvriers). Mais de l’autre côté, le SPI-GSEA, qui perd 1,3 point dans le premier collège et 24 dans le troisième à cause de la présence de trois listes, en gagne par contre 5,7 dans le deuxième. La performance est à mettre au crédit de FO qui gagne un siège.
Cela signifie que le SPI obtient quatre postes, le CGT trois, FO deux et la CFE-CGC un. « Il y a quatre ans, nous avions fait un accord avec FO et la CFE-CGC, on reste donc majoritaire devant la CGT », indique Patrick Prudhomme.
Dans les élections des délégués du personnel, c’est la CGT qui obtient le plus de voix avec 23,60 % (elle gagne un point par rapport à 2005), le SPI suit avec 20,30 %, puis viennent FO (17,60), CFE-CGC (6,90), CFDT (6,50), CFTC (6,20) et Sud (5,30). En nombre de sièges, cela se traduit par cinq pour la CGT et le SPI, quatre pour FO, deux pour la CGC, et un pour la CFDT, CFTC et Sud.
Tous ces chiffres montrent que le rapport de forces entre le SPI-GSEA et la CGT n’a pas évolué ou très peu. Ludovic Bouvier, secrétaire de la CGT se dit néanmoins très satisfait : « On fait une progression globale de 4,5 points et sur le premier collège du CE ont progresse de 6,5 %. On fait 650 voix à nous seuls, tandis que le SPI et FO en font 800. Et ce malgré, un effectif moindre. » En effet, en 2005 il y avait 3 864 inscrits contre 2966 cette année.
Les représentants syndicaux vont devoir former les bureaux mais surtout vite s’atteler à la tâche. En premier lieu, sur les négociations sur le temps de travail, sur le calendrier des congés 2010, sur un accord pour les seniors que le SPI demande et sur les négociations salariales. Ils savent aussi que d’autres échéances électorales approchent et permettront à leurs discours d’être repris par les politiques. « Pour les régionales, on gardera le même discours et on demandera encore la prime à la casse pour les utilitaires, indique Patrick Prudhomme. Seules deux usines du groupe n’ont pas repris une bonne cadence de travail : Rennes et Sevelnord. » •

Publié le 26 octobre 2009,  1 commentaire ».

Il y a quelque chose d’obscène dans la mesure annoncée qui vise à imposer les indemnités des accidentés du travail. C’est s’en prendre aux salariés dans leur chair.

Alors que, subordonnés à l’employeur, ils viennent d’être brutalement vulnérabilisés par un accident survenu au travail.

Alors qu’ils ne touchent déjà que 80 % puis 60 % du salaire journalier de base.

Alors qu’ils sont frappés par les franchises médicales et les déremboursements.

Alors que, très souvent, leur avenir est devenu incertain du fait du handicap qu’ils subissent. Continuer la lecture de cet article »

  • Meeting unitaire

    Le 3 novembre de 18 h à 20 h à la Bourse du travail de Paris, salle A. Croizat

mercredi 07.10.2009

 « Seuls les compteurs négatifs seront remis à zéro », précise SUD. Les compteurs positifs ne sont pas concernés.. PHOTO ÉMILIE DENIS

|  AUTOMOBILE  |

Hier après-midi, la justice a tranché en faveur du syndicat Sud Renault Douai : la direction doit remettre à zéro les comptes capital temps négatifs des salariés au 31 décembre 2008. Il a eu gain de cause. Le syndicat Sud Renault Douai, qui avait assigné le site Renault Georges-Besse en justice, en demandant que les comptes capital temps négatifs des salariés soient remis à zéro, a donc été entendu par le tribunal d’instance, qui a rendu un jugement en sa faveur, hier après-midi. …

 

La présidente Catherine Leverbe a pris en compte les arguments du syndicat Sud, à travers la voix de son avocate Me Audegond, qui estimait que le compte capital temps « est prévu pour épargner du temps de travail et non pour s’endetter auprès de son employeur » (notre édition du 28 septembre).

En effet, la direction de Renault Douai a additionné, lors des périodes d’inactivité, les heures non réalisées des salariés sur le compte capital temps collectif. Résultat : ces derniers n’ont pas connu le chômage partiel mais certains doivent plusieurs centaines d’heures à leur entreprise. Une illégalité, selon Sud, que le syndicat a donc dénoncé devant la justice. « Cela va jusqu’à 65,76 jours dûs à l’employeur ! Il faut savoir qu’un seul mois, c’est 21 jours. Un salarié ne peut pas devoir 500 heures à son employeur ! », s’indigne Lionel Lerèche, secrétaire général de Sud Renault Douai.

La décision rendue hier oblige le constructeur à remettre ces fameux compteurs à zéro au 31 décembre 2008. Il devra verser aux salariés concernés une astreinte de 1 000 E par jour de retard à partir du troisième jour de la signification du jugement. En outre, le tribunal a condamné la direction du site douaisien à verser 2 500 E à Sud Renault Douai au titre de l’article 700 du code de procédure civile et l’a débouté de sa demande de renvoi de cette affaire devant le conseil des prud’hommes.

Lionel Lerèche est « très satisfait ». « La direction peut aller en appel, poursuit-il, mais il risque d’être jugé abusif, car c’est simplement l’application du Code du travail. » Le syndicaliste prédit un « effet boule de neige » à la suite de cette décision. « Beaucoup d’entreprises du Nord - Pas-de-Calais ont recours au capital temps négatif », indique-t-il.

mardi 06.10.2009, 05:02 - La Voix du Nord

|  INDUSTRIE |

La direction de Fiat a annoncé qu’elle arrêterait la production de monospaces Ulysse et Fedra (Lancia) d’ici fin 2010. Deux véhicules fabriqués à Sevelnord. …

 

La production de ces deux véhicules était concentrée dans l’usine de Sevelnord à Hordain. Selon le constructeur italien, il n’y aurait aucune incidence sur l’emploi. « Les emplois ne sont pas menacés. Les monospaces de Fiat ne représentent que 20 % des monospaces qui sont produits sur le site et ne représente que 6 % de la production totale », a expliqué à l’AFP Jocelyne Ziade, responsable de la communication chez Sevelnord. « La coopération avec Fiat ne se limite pas au monospace Ulysse, il reste les véhicules utilitaire légers », a-t-elle ajouté. La production globale de l’usine de Sevelnord en 2008 se monte à 149 600 véhicules au total, dont 106 900 pour le groupe PSA Peugeot Citroën et 40 000 pour Fiat dont une faible partie sont des monospaces, selon un porte-parole du groupe PSA Peugeot Citroën. « PSA continue pour sa part de produire des monospaces 807 Peugeot (13 400 en 2008) et des C8 Citroën (8 400 en 2008). En utilitaires, on fabrique les Citroën Jumpy et Peugeot Expert », a indiqué ce porte-parole.

Sevelnord emploie actuellement environ 3 100 personnes et produit des monospaces et utilitaires légers pour Peugeot, Citroën, Fiat et Lancia. Touchée par la crise du secteur automobile, l’entreprise a mis en place un plan de départ volontaire concernant 350 personnes, mais sera-t-il suffisant si l’usine produit encore moins ?

La nouvelle de l’arrêt de la production a été confirmée il y a quelques semaines et planait au dessus des salariés de Sevelnord depuis plusieurs mois. Elle n’augure rien de bon pour l’avenir de l’usine valenciennoise puisqu’aucune solution de rechange n’a été proposée par le groupe PSA. • C.G.

mardi 15.09.2009, 04:47 - La Voix du Nord

 Un accord national sur le paiement des jours chômés a provoqué l’arrêt spontané du travail sur la ligne de montage.

|  RAS-LE-BOL |

La reprise avait été mouvementée, fin août, chez Sevelnord,avec un premier débrayage. La rentrée l’est tout autant : la production est à l’arrêt depuis hier.

 

En cause, la renégociation, à l’échelle du groupe PSA, d’un accord de 2005 sur le paiement des jours de chômage partiel. Celui-ci assurait alors aux salariés le versement de 98 % de leur salaire, hors prime transport et « casse-croûte ». De surcroît, il stipulait que les journées chômées étaient « dues » à l’entreprise. Ce qui signifiait que l’usine pouvait très bien rappeler ses ouvriers un samedi en cas de reprise de l’activité. Avec le nouvel accord, les salariés verront leur salaire moyen baisser de 6 % (soit n’être plus garanti qu’à hauteur de 95 %), et sans possibilité de rappel. Ni une, ni deux, la grogne s’est installée sur la chaîne de montage hier après-midi. Par un effet domino, à 14 h 45, toute la production était à l’arrêt. Pour une fois d’accord,Sud et CGT affirmaient hier que ce mouvement allait bien au-delà du simple mouvement d’humeur. « Ras-le-bol des salariés  », pour le premier. « Gars excédés par le problème des conditions de travail », pour le second. Voilà pour l’ambiance

SOCIAL  Nord éclair

 

Publié le lundi 14 septembre 2009 à 15h52

 clic sur le lien http://www.nordeclair.fr/Actualite/Depeches/2009/09/14/nef-1104390.shtml

RSS | XHTML | CSS