Compte rendu du comité d’entreprise du 30 Avril 2010
30 avril, 2010
Clic sur le lien pour ouvrir le format PDF compte-rendu-ce-du-vendredi-30-avril-2010-ref-10
Les journées de chômage prévu :
Mois de Mai 2010 l’usine sera fermer : 7, 10, 11, 12 des journées non travaillés en A.P.L.D .
Le prévisionnel du mois de juin annoncé au CE du mois de Mars est annulé
5 séances non travaillées annulées.
Le nouveau prévisionnel les 26 juin en H+ collectives équipe verte et le 3 juillet 2010 pour l’équipe bleue. Horaires 5h30-13h00.
Le prévisionnel : juillet 2010 allongement d’horaire à partir du 5 Juillet de 10 mn par jour jusqu’au 30 juillet 2010.
Pour l’équipe du matin Horaires : 5h20-13h00
‘’ ‘’ de l’âpres midi Horaires : 13h00-20h40. Compteur H+ collectif.
Les effectifs de l’entreprise:
2956 au 26 Avril 2010
CDI 2822,
CDD 12
Apprentis 6
CTT 1
GESA 21
les effectifs chute tout les mois 2969 au 24 Mars 2010.
Ventes cumul Europe à fin Mars 2010 :
Marché Européen des Monospaces -1,8 %
1er Ford S Max 29,78 %
2èmeFord Galaxy 17,84%
3ème VW Sharan 17,56 %
4ème Renault Espace 13,10 %
5ème V 10,84 %.
Marché Européen des Utilitaires
Segment K1 +3,2 %
1er VW Transport 24,93 %
2ème G9 22,88 %
3ème Renault/Nissan 21,34 %
4ème Mercedes Vito 14,12 %
Production des mois à venir :
|
|
Mai 2010 |
Juin 2010 |
Juillet 2010 |
|
Production/jour |
420 |
420 |
434 |
|
V/jour |
72 |
76 |
74 |
|
G9/jour |
348 |
344 |
360 |
|
Total V / mois |
932 |
1968 |
1402 |
|
Total G9/ mois |
4501 |
8911 |
6815 |
|
Nombre Total des véhicules |
5433 |
10879 |
8217 |
Info CE
Distribution des cadeaux salariés le jeudi 27 mai 2010 dans l’horaire 11h00-21h30 dans la salle polyvalente avec présence de commerçants.
Immatriculations trimestrielles de V.P. françaises par modèle 1er T. 2010
La Bourse en Direct
29 avril, 2010
Tract SUD SOLIDAIRES
27 avril, 2010
Clic sur le lien pour ouvrir le format PDF :tract-solidaires-du-1er-mai-2010
Manifestons nombreux/ses le 1er mai pour
affirmer la solidarité internationale des travailleurs/ses
soutenir, développer, unifier, les mouvements sociaux !
Les manifestations du 1er mai marquent avant tout la solidarité internationale des travailleurs/ses. Une solidarité qui prend appui sur les luttes menées dans chacun des pays.
Solidaires avec les travailleurs/ses sans-papiers
Cela fait plus de 6 mois que des milliers de travailleurs/ses Sans-papiers sont en grève. Maintenu-e-s dans la précarité la plus totale par le patronat, ces travailleurs/ses sont exploité-e-s durant des années, et à tout moment sous la menace de la politique hyper-répressive du gouvernement. Soutenons la lutte des sans-papiers, exigeons leur régularisation !
Solidaires avec les salarié-e-s du privé
A Dunkerque, les salarié-e-s de la Raffinerie Total sont en grève depuis le 12 janvier. Par sa durée, la détermination des grévistes, leur unité, le soutien extérieur, cette grève est très symbolique.
Mais il y a bien d’autres luttes dans le secteur privé : industrie, chimie, nettoyage, commerces, services, transports, etc., partout, les travailleurs/ses se battent pour défendre leur emploi, revendiquer de meilleures conditions de travail, une augmentation de leurs salaires.
Les chômeurs/ses aussi luttent : les mesures ponctuelles et sous conditions pour les chômeurs/ses en fin de droit, sont bien insuffisantes, surtout comparées aux aides financières, sans contreparties, offertes aux banques, en plein cœur de la crise.
Les patrons empochent durant des années de l’argent public au titre des « aides à l’emploi », avant de licencier. Ils renforcent la précarité, la flexibilité, détériorent les conditions de travail « pour sauver l’entreprise » disent-ils, avant de fermer et licencier ! Reprenons-leur ce qu’ils nous ont volé !
Solidaires avec les salarié-e-s du public
La Poste transformée en Société Anonyme, la Fonction publique soumise à de très fortes restructurations et de nombreuses suppressions d’emplois, EDF/GDF livrée à Suez et aux actionnaires privées, la Santé publique privée de moyens, … tous les services publics sont attaqués. Celles et ceux qui résistent doivent avoir le soutien de tous. Ainsi, les cheminot-e-s en grève durant 2 semaines se battaient notamment pour l’avenir du service public ferroviaire.
Appuyons les luttes, coordonnons-les nationalement, pour qu’il y ait, enfin, ce mouvement de grève interprofessionnel, nécessaire pour que les patrons et le gouvernement reculent. L’Union syndicale Solidaires réaffirme qu’il y a urgence, non pas à décréter, mais bien à organiser ce mouvement. Il est de la responsabilité des organisations syndicales de le proposer et de l’organiser. Nous savons que des militant-e-s de diverses organisations pensent la même chose. Il est nécessaire que cette aspiration de nombreuses équipes de base s’exprime ouvertement, nationalement et unitairement.
A Valenciennes : 9h30,
Place d’Armes.
Le 1er mai 2010, soyons nombreuses et nombreux dans la rue, et montrons au gouvernement et au patronat que nous sommes beaucoup à refuser leurs mauvais coups, à avoir la volonté de préparer ce mouvement d’ensemble dont nous avons besoin, notamment pour empêcher la mise en œuvre de leurs projets sur les retraites !
J’ai très mal au travail, par Jean Michel Carré
25 avril, 2010
http://www.dailymotion.com/videox3wt3m
Film N° 2 http://www.dailymotion.com/video/x3×262_j-ai-mal-au-travail-2
N°3 http://www.dailymotion.com/video/x3xco4_jai-mal-au-travail-3_politics
“ N°4 http://www.dailymotion.com/video/x3xw4f_jai-mal-au-travail-4_politics
“ N°5 http://www.dailymotion.com/video/x3yge4_jai-mal-au-travail-5_politics
« Chez PSA, on se croyait en sécurité »
21 avril, 2010
social-éco
Les salariés du site PSA de Melun-Sénart (Seine-et-Marne) ont crié hier leur colère devant le siège du groupe, où se tenait le CCE sur la fermeture de l’établissement
« En deux lignes la semaine dernière, PSA a balayé trente ans d’efforts des salariés », commente, écoeuré, Patrick Champagnac, délégué CFDT, à propos de la fermeture du site de Melun- Sénart, confirmée mardi dernier par le groupe. Hier, une centaine de salariés de ce site de pièces de rechange, soutenus par des dizaines de collègues des usines Peugeot ou Citroën d’Île-de-France, sont venus crier leur colère sous les fenêtres du siège du groupe, avenue de la Grande-Armée à Paris. Tandis qu’à l’intérieur, au cours d’une réunion extraordinaire du comité central d’entreprise, la direction devait présenter officiellement son projet de fermeture.
400 SALARIÉS SUR LE CARREAU
Le plan est connu : PSA veut regrouper sa logistique des pièces de rechange sur son site de Vesoul en Haute-Saône, et fermer Melun, jetant sur le carreau les 400 caristes et préparateurs de commandes qui y travaillent et créant seulement 100 nouveaux emplois à Vesoul. « Pas besoin d’avoir fait Maths sup pour voir que ça ne fait pas le compte », lance au micro Michel Bourdon, représentant CGT au CCE. « L’unique raison de ce plan, c’est la rentabilité financière, c’est de faire faire le même travail par moins de salariés. » « Pas question de se laisser enterrer vivants, il va falloir se battre », appuie Jean-Pierre Mercier, délégué syndical CGT.
« LE RECLASSEMENT ? DE LA FUMISTERIE. »
Si PSA claironne qu’il n’y aura pas de licenciements et que les 400 salariés seront reclassés, les intéressés ne sont pas dupes : « D’un côté, la direction nous parle de mobilité, mais de l’autre, elle dit que tous ses sites sont en sureffectif et elle prépare six mille suppressions d’emplois par départs non remplacés », souligne Younès Mekideche, délégué CGT à Melun. « Le reclassement ? C’est de la fumisterie. Il y a déjà eu deux plans de mobilité. Donc ceux qui sont encore là, c’est qu’ils ne peuvent pas partir, parce qu’il y a la maison à payer ou parce que le conjoint perdrait son emploi », renchérit Patrick Champagnac (CFDT).
Houria, cinquante-trois ans, préparatrice de commandes, dit qu’elle et ses collègues sont « fous de rage ». « Avant j’étais intérimaire. Le jour où j’ai signé mon CDI chez PSA, c’était un des plus beaux jours de ma vie. On croyait qu’on était en sécurité dans cette entreprise, on a pris des crédits pour la maison et maintenant, on va se retrouver au chômage. À nos âges, on ne retrouvera rien. » L’an dernier, deux cents collègues sont partis « au volontariat ». « Soi-disant ils avaient un projet personnel comme une création d’entreprise ou un emploi ailleurs, mais les papiers étaient bidon », raconte une salariée. « Ils ont été attirés par la prime de 20 000 ou 30 000 euros, et maintenant ils regrettent, ils sont dans la galère ! » Un cariste de trente-sept ans tient à dire qu’il n’achètera plus jamais de voiture Peugeot : « Je ne vais pas faire le bonheur d’une entreprise qui fait mon malheur ! Cette fermeture est prévue depuis longtemps, on parlait déjà de regroupement avec Vesoul quand je suis arrivé en 1994. Mais là, PSA a profité de la crise pour passer à l’acte. »
FANNY DOUMAYROU
Journal de l’Union syndicale Solidaires Industrie n°18
21 avril, 2010
Solidaires en action - n° 37
19 avril, 2010
Vous trouverez en cliquant dans “Documents joints” le numéro 35 de Solidaires en action, bulletin destiné aux adhérent-e-s de nos syndicats Solidaires. http://www.solidaires.org/IMG/pdf/2010_-_4_-_19_-_Solidaires_en_action_37.pdf
Au sommaire
* Retraites : s’organiser pour faire entendre nos exigences.
* Grève à la SNCF : quel gâchis !
* Total Dunkerque : un appel national, en soutien aux grévistes.
* Pôle Emploi : y’a basta … et des acquis par la lutte.
* France Télécom : la plainte au pénal va être instruite.
* Marches des Sans-papiers en mai.
* Santé : abrogation des ordres professionnels.
* Précaires de l’Education Nationale : et après les annonces ?
* Chômeurs/ses en fin de droit : “rebond” sous conditions…
* Caisses d’Epagne d’Ile-de-France : 2ème semaine de grève.
—————-
Pour consulter les anciens numéros : cliquez ici