Communiqué Solidaires

22 avril, 2009

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La récession s’installe et les licenciements se multiplient dans les entreprises.

Tout à leur objectif de maintenir leurs profits et de verser des dividendes à leurs actionnaires, les patrons licencient à tout va. Les salariés jouent le rôle de variable d’ajustement de l’activité des entreprises. Il n’est guère étonnant, dans cette situation, que les conflits se multiplient.
Alors que les employeurs refusent réellement de négocier, que des propositions dérisoires leur sont faites, des salariés se donnent à juste titre les moyens de faire plier un patronat arrogant. La vraie violence est celle que subissent les millions de salariés confrontés à une crise dont ils ne sont nullement responsables.

Si le patronat porte une grande responsabilité dans la situation actuelle, celle du gouvernement n’est pas moindre. Non seulement, comme prévu, son plan de relance ne relancera rien, mais le gouvernement couvre l’attitude du patronat et accepte la logique du profit qui consiste à sacrifier les salariés sur l’autel des revenus des actionnaires. Le gouvernement ne peut s’en prendre qu’à lui-même si le désespoir des salariés s’exprime durement.

Pour l’Union syndicale Solidaires, il faut une réponse globale au problème des licenciements. L’Union syndicale Solidaires propose l’interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des profits et l’instauration d’un statut du salarié qui permette la continuité de la rémunération et de la protection sociale en cas de perte d’emploi.

L’Union syndicale Solidaires exige que le gouvernement ouvre immédiatement une négociation interprofessionnelle sur la question des licenciements.

Des luttes se déroulent aujourd’hui dans de nombreuses entreprises. Elles sont le signe d’une montée de la colère et de l’exaspération de beaucoup salariés. Ces luttes ne doivent pas rester isolées. Les salariés de ces entreprises en lutte doivent pouvoir se coordonner et se rencontrer au plan national afin de donner plus de poids à leurs actions.

Le 1er mai est appelé par toutes les organisations syndicales. Il faut faire de cette échéance une nouvelle journée de manifestations massives contre l’attitude du patronat et la politique du gouvernement. Après le 29 janvier et le 19 mars, il s’agit de prolonger et d’amplifier le rapport de forces que les salariés, les chômeurs, les précaires doivent créer tous ensemble.

Au-delà, c’est la grève générale interprofessionnelle qu’il faut mettre en perspective afin d’imposer un véritable changement de cap.

 

 

 

RTL info18 avr. 2009  15h31

Une grève, d’une ampleur et d’une durée inhabituelles chez le constructeur Toyota, perturbe depuis une dizaine de jours le site d’Onnaing dans le Nord, bloquant depuis jeudi soir la production de la Yaris. Les salariés, qui continuent de bloquer les différents accès au site, réclament le paiement à 100% du chômage partiel. La direction leur a accordé 95%, mais maintenant ils réclament le paiement de leurs jours de grève. D’après Barbara Six, notre correspondante sur place, aucune négociation avec la direction n’est prévue pour ce week-end.

tous les sons

Barbara Six

18 avr. 2009

http://media.rtl.fr/img/bt_play.gifL’usine est paralysée depuis jeudi par des grévistes qui réclament que le chômage partiel leur soit payé à 100% de leur salaire

Franck Antson

18 avr. 2009

http://media.rtl.fr/img/bt_play.gifLes grévistes réclament une indemnisation à 100% des jours de chomage partielDes salariés bloquent les entrées de l'usine Toyota d'Onnaing le 17 avril 2009

 

[AUDIO] Production bloquée chez Toyota... et Simoldès 

Les grévistes bloquent l’usine Toyota d’Onnaing depuis ce matin

Les salariés réclament le paiement à 100% du chômage partiel

 

L’usine Toyata d’Onnaing bloquée par des piquets de grève

La production des Yaris à l’usine Toyota d’Onnaing, dans le Nord, est à l’arrêt depuis jeudi soir en raison de piquets de grève de salariés qui bloquent les entrées du site pour réclamer le paiement à 100% du chômage partiel. Les grévistes bloquent, notamment avec des voitures, les quatre accès à l’usine qui produit habituellement près de 900 Yaris chaque jour. La direction dit avoir lancé “une procédure en référé contre le blocage du site”.

Franck Antson

17 avr. 2009

 

 

 Lien France 3 http://jt.france3.fr/player/regions/?jt=20090416&id=b59a_1920

 

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 tract_sud_sevelnord_1er_mai    

 

Déclaration des organisations syndicales à l’issue de leur rencontre du 30 mars 2009 - CFDT, CFTC, FO, CGT, CFE-CGC, FSU, SOLIDAIRES, UNSA
L’augmentation du nombre de chômeurs, la baisse significative de la consommation, l’incertitude grandissante sur l’activité des entreprises témoignent de la gravité de la crise qui frappe un nombre croissant de salariés sans que nul ne puisse aujourd’hui en prédire la durée.
Les mobilisations viennent d’obliger le gouvernement à agir sur les stock-options et les rémunérations exceptionnelles des dirigeants d’entreprise lorsque ces dernières ont reçu des aides publiques directes. Sur la question de la redistribution des richesses produites, le décret annoncé bien qu’insuffisant est un début de remise en cause du système actuel. Elle laisse cependant de côté l’essentiel des revendications du 5 janvier 2009 portées par les mobilisations du 29 janvier et du 19 mars 2009. Gouvernement et patronat doivent rapidement mettre en oeuvre les mesures déjà prises et engager les négociations et les concertations pour répondre à l’ensemble des revendications.
C’est pourquoi, dans la suite des journées du 29 janvier et du 19 mars et dans ce contexte exceptionnel, les organisations syndicales s’entendent pour faire du 1er MAI un nouveau temps fort de mobilisation pour peser sur le gouvernement et le patronat. Elles appellent leurs organisations locales à rechercher les modalités appropriées pour réussir cette journée de revendication syndicale en tenant compte des situations locales.
Pour préparer le 1er Mai, elles conviennent de faire du mois d’avril un mois de mobilisations ponctué d’initiatives visant à soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités. En fonction des réponses du gouvernement et du patronat, les organisations syndicales débattront lors de leur prochaine rencontre des nouvelles initiatives (grève interprofessionnelle, manifestations, mobilisations un samedi…). Une prochaine réunion est d’ores et déjà fixée au 27 avril.

Un exceptionnel premier mai unitaire : Solidaires dit oui !

L’union syndicale Solidaires souhaite que les manifestations unitaires du 1er mai soient unitaires, partout en France. Des millions de manifestant-e-s de nouveau dans la rue, à l’occasion de cette journée de solidarité internationale des travailleurs/ses, ce sera une nouvelle démonstration de colère, de révolte, de résistance, de volonté de se battre collectivement.

Pour faire céder le patronat et son gouvernement, il faut plus !

Les équipes syndicales Solidaires, mais aussi dans d’autres organisations, ne veulent pas que l’unité syndicale nationale se cantonne à des journées de manifestations tous les deux mois. Celles-ci ont leur utilité, permettent de construire et faire grandir la mobilisation, … mais les millions de manifestant-e-s des 29 janvier et 19 mars veulent une suite forte, rapidement. Des collectifs interprofessionnels se mettent en place localement et mobilisent dans l’unité dans le Nord, la région parisienne, la Charente, l’Eure, l’Orne, la Savoie…
Lors de l’intersyndicale du 30 mars, l’Union syndicale Solidaires a répété ce que nous affirmions déjà lors de la précédente réunion tenue au lendemain des énormes manifestations du 19 mars :
* L’unité syndicale dans l’action reste un élément déterminant.
* La hauteur de la mobilisation, l’absence de réponse du gouvernement, les enjeux posés, donnent la responsabilité à l’intersyndicale de proposer de nouvelles perspectives interprofessionnelles nationales très rapidement.
* Même si Solidaires est d’accord avec les différentes propositions d’action mises en avant (soutiens aux luttes locales et sectorielles, 1er mai unitaire dans le cadre de la plate-forme intersyndicale,…), ce n’est pas suffisant.
* La question de la construction d’une grève générale interprofessionnelle doit être posée.
Nous pensons qu’il y a urgence pour les millions de chômeurs/ses, de précaires, de salarié-e-s, de retraité-e-s, victimes de la crise d’un système économique au service des plus riches. A ce stade, les autres organisations ne partagent pas notre analyse sur la nécessité d’une grève interprofessionnelle. Mais l’idée fait son chemin, elle apparait enfin dans le communiqué intersyndical, et elle sera débattue lors de la prochaine réunion, le 27 avril.
D’ici là, construisons ce mouvement, rendons évidente la nécessité d’un appel unitaire à la grève : dans les entreprises et les localités, travaillons à la convergence des luttes. Amplifions ces initiatives de base pour répondre à l’attente d’actions rapides et à la construction de la grève générale.

Un décret sans effet !

Sarkozy et ses ministres essaient de nous amuser en faisant mine de découvrir chaque matin que tel PDG se met des stocks options plein les poches, que tel patron s’offre un parachute doré de plusieurs millions d’euros … tous, après avoir bloqué les salaires, licencié, et pris l’argent public de « la relance ».
Ils nous racontent qu’il existerait un capitalisme moral : mais une société où chacun-e aurait selon ses besoins, en participant à la production collective des richesses, c’est le contraire du capitalisme !
Arrêtons l’hypocrisie : continuer à refiler des centaines de milliards d’euros aux banquiers, aux patrons, aux rentiers les plus riches, c’est choisir de sauver ce système économique et politique totalement injuste, c’est choisir de nous faire payer la crise. C’est logique que MEDEF et gouvernement défendent cette solution, car là est leur intérêt, et il est contraire à celui des millions de salarié-e-s, de chômeurs/ses, de retraité-e-s, de jeunes. Il faut limiter la rémunération des dirigeants, interdire les bonus et stock-options. Un statut du salarié-e doit assurer à chacun-e les garanties sociales durant toute la vie professionnelle.
Au lieu de ça, à grand renfort médiatique, le gouvernement publie un décret pour limiter la rémunération des dirigeants de … 8 entreprises pour tout le pays ! C’est une nouvelle provocation !

Imposons un autre partage des richesses !

L’union syndicale Solidaires met quatre points en avant :
* Arrêt des licenciements, indemnisation à 100% du chômage partiel, car les salarié-e-s n’ont pas à payer la crise alors que les entreprises accumulent les profits.
* Augmentation générale des salaires, des pensions, du SMIC et des minima sociaux, parce que les salarié-e-s n’ont pas à payer la crise, alors que patronat et actionnaires engrangent toujours dividendes et rémunérations exorbitantes.
* Des moyens supplémentaires, l’arrêt des suppressions d’emploi et de nouvelles orientations pour les services publics, pour que les droits fondamentaux soient accessibles à toute la population : emploi, santé, éducation, transport, communication,…
* En finir avec la fiscalité qui favorise les riches : suppression du bouclier fiscal, du paquet fiscal, de la défiscalisation des heures supplémentaires, et abaissement de la TVA sur les produits de première nécessité.
Ensemble, on peut gagner !

tract_sud_sevelnord_1er_mai 

 

Manif SUD Solidaires

8 avril, 2009

 

 

Vidéo

 

Des différentes Manifestation Sud Solidaires  

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Créé le 08/04/09 - Dernière mise à jour à 18h59

Le gouvernement est prêt à augmenter le taux d’intérêt des 6 milliards prêtés aux constructeurs automobiles Renault et PSA en “rétorsion” s’ils manquent à leurs obligations envers les sous-traitants en difficulté. Menace brandie par le secrétaire d’Etat à l’Industrie Luc Chatel.

 

Nous avons un moyen de rétorsion, nous avons la possibilité d’augmenter le taux d’intérêt du prêt participatif versé aux constructeurs automobiles” s’ils ne respectent pas leurs engagements vis-à-vis des équipementiers. C’est ce qu’a déclaré le secrétaire d’Etat à l’Industrie Luc Chatel dans un entretien au magazine “Pièces à convictions” diffusé mercredi à 20h35 sur France 3.

Pour sortir l’automobile de la crise, le gouvernement a annoncé en février un plan d’aide de 7,8 milliards d’euros, dont 6 mds de prêts à taux préférentiels pour Renault et PSA Peugeot Citroën, en échange d’engagements à ne pas fermer d’usines en France. “L’objectif du gouvernement était de soutenir l’ensemble de la filière automobile, d’abord les constructeurs, mais aussi les acteurs de la filière de sous-traitance”, rappelle Luc Chatel.

Une des contreparties à ces prêts aux constructeurs est “qu’ils prennent un certain nombre d’engagements vis-à-vis de leur filière de sous-traitance”, souligne encore le secrétaire d’Etat. Lors du “prochain comité stratégique pour l’avenir de l’automobile que je vais réunir dans les prochains jours, je vais pouvoir évoquer avec les constructeurs la façon dont ils communiquent avec leur équipes” sur ce sujet.

 

 

Tract TG17 2 Avril 2009

2 avril, 2009

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Cap plein Sud   Brouillard sur le pont

  Rappelons-nous :

Dès son arrivée le  1er  Avril  2008 le nouveau « Capitaine » pose, son équation pour parvenir à  « L’équilibre social et économique » de Sevelnord. Un « équilibre » qui pourrait se traduire de la façon suivante : pour faire avancer le bateau plus vite, il faut l’alléger en jetant des matelots par-dessus bord.

 Un an après, le bilan :

 Suppression  de près de 600 intérimaires ;

 Suppression de l’équipe de nuit ;

 Suppressions de 350 emplois : première étape vers les 900 suppressions souhaitées par la direction. Suppressions d’emplois auxquelles il convient d’ajouter les mutations avec les primes à la casse.  Certains salariés acceptent de partir en déplacement car les salaires sont tellement bas et c’est compréhensible mais 400 € ce n’est pas beaucoup à côté  des dépenses liées à ses déplacements. Certains ont du mal à supporter la séparation avec leur famille. Beaucoup d’entre eux dorment dans des campings ou à plusieurs dans de minuscules chambres d’hôtel. Il est vrai qu’il est facile de profiter d’une situation où les salarie(es) sont dans le besoin pour les appâter avec des miettes, les  séparer de leur famille, sans savoir s’ils pourront encore revenir à Sevelnord.

La question qui dérange aujourd’hui est celle soulevée par nos camarades de SUD Auto PSA Aulnay qui ont indiqué dans leur tract daté du 25 mars dernier que d’après le PDG du Groupe PSA Christian STREIFF : « La baisse des effectifs va se poursuivre et les mobilités vont devenir définitives…, Ce qui veut dire en clair que certains salariés en prêts vont devoir se préparer à rester définitivement à Aulnay ou à Poissy. Cette situation est mal vécue par les salariés en prêts sur le site d’Aulnay pour qui beaucoup d’entre eux ne souhaitent plus renouveler leur contrat de mission.

 

  • Création d’une cellule « Emplois-Mobilité » : là encore une première étape avant le « Pôle Emploi » anciennement ANPE. La journée « RENCONTRE de L’EMPLOI » qui s’est déroulée le 24 mars dernier, n’a pas connue de grand succès auprès des salariés de SEVELNORD et la tendance est la même sur l’ensemble des sites du groupe PSA. Il est vrai que les chefs ont poussé partout les salariés à se rendre à cette journée, mais sans succès. Car il n y’a pas d’emplois ailleurs, toutes les boites fermes et licencient par milliers.

 

Un espace « Mobilité Interne » était ouvert aux salariés qui souhaitent aller à POISSY ou à AULNAY, dont les représentants étaient sur place pour «choisir» les profils qui les intéresse. Il faut savoir que le site d’Aulnay, comme le site de Poissy sont tous les deux considérés en sureffectifs, alors comment promettre dans ce cas là des mutations à Aulnay et à Poissy.  La suppression d’emploi touche toutes les catégories professionnelles : Les Opérateurs et Moniteurs, les ETAM, les Techniciens et les Cadres.

          Une semaine de congé imposée au mois d’avril ;

         Des conditions de travail de plus en plus pénibles à cause  des suppressions d’emplois.

 Quel avenir aujourd’hui pour les salariés de Sevelnord ?

 Le véhicule V qui part à la dérive, Faurécia Auchel un de nos fournisseurs qui annonce sa fermeture en 2010 et des salariés en grève à qui on propose 3000 Euros pour reprendre le travail et éviter ainsi que le conflit ne fasse tâche d’huile dans les autres entreprises du groupe (Il faut savoir  que PSA  est actionnaire pour 70% de Faurécia.).  Alors, faut-il une mutinerie à SEVELNORD pour obtenir une prime ou avoir des augmentations décentes ?  

 Des annonces de suppressions de postes inacceptables et qui entraînent à juste titre des inquiétudes pour tous les salarié(es) de  notre entreprise et pour leur famille (350 salariés départ, volontaires ou pas, sans oublier les mutations sur les autres sites). Car nous savons que nos dirigeants, s’ils sont en compétition pour leurs affaires, sont main dans la main lorsqu’il s’agit de nous retirer le peu qu’il nous reste.

Avec les sommes colossales du Cac 40 qu’ils ont accumulées pendant des dizaines d’années, et aujourd’hui il nous jette comme des kleenex pour éviter des trop grandes pertes et surcharge nos poste pour supprimer les salarie(es) voila la stratégie de la direction trouver la solution pour encore faire  plus de profit !
  

A chaque briefing nous entendons le même discours : il faut réduire les coûts pour maintenir la rentabilité, supprimer des postes à chaque équilibrage, … Et bien entendu tout ça c’est de la faute à la crise. Mais voilà, les salariés de Sevelnord et leur famille ne bénéficient pas de parachutes doré,  alors arrêtez de venir tenter de rassurer le personnel dans les UEP avec des réponses toutes faites mais donnez nous du concret et des salaires à la hauteur de nos efforts et des conditions de travail décentes.

  

· Les suppressions d’emplois;

· Des salaires proches du SMIC malgré des anciennetés de plusieurs années;

· la dégradation de nos conditions de travail;

· L’augmentation de nos charges de travail, avec deux postes à tenir avec 28 véhicules/heure;

 

                    Tout cela n’est plus supportable, il faut  réagir !

 Le Syndicat SUD AUTO Sevelnord propose de mettre à l’Ordre du jour, avec les organisations syndicales et l’ensemble des salariés, la question des moyens à mettre en œuvre pour résister à ces attaques sur l’emploi, les salaires et les conditions de travail. Plus nous serons unis, plus nous pourrons faire reculer ce système du capitalisme.

  Avec une petite partie des milliards que patrons et actionnaires nous ont pris depuis des années, il y a des solutions pour le pouvoir d’achat, l’emploi, les services publics !

 POUR QUE ça CHANGE VRAIMENT

CONSTRUISONS LA GREVE GENERALE

 

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