Exposé du Président Nicolas Guibert :

                  ·         Il n’y a pas de projet H8X.

                 ·         Arrêt du V Fiat en 2010.

                 ·         Bout d’usine au 31/03/09 : 660 véhicules.

                 ·         Un V sur trois à partir du 14 avril.

                 ·         Effectif global: 3356 Personnes  dont  Hommes : 3016  Femmes : 340

Répartition des effectifs

Hommes

Femmes

Ouvriers

2462

242

Etam

436

79

Cadres

118

19

Ferrage

695

5

Peinture

313

43

Montage

892

64

 

Horaire de travail des 3 mois à venir :

Du 30/03 au 10/04 : 392 véhicules/jours dont   90 V et 302 G9

Du 14/04 au 24/04: 392 véhicules/jours dont   118 V et 274 G9

Mai et juin : 392 véhicules/jours dont   125 V et 267 G9

Le 02/04 : informations collectives sur la création d’entreprises

Le 07/04 : se préparer à passer des tests, entretien de recrutement

Le 09/04 : rencontre site « Vezoul »

Le 16/04 : rencontre site « Sochaux »

Du 16/04 au 07/05, les mardis et jeudis : CCI de Valenciennes

 Info C.E. : Gouter spectacle pour les 6-16 ans le samedi 25/04 de 14h à 18h à la salle polyvalente.

Inscription les Mercredi 08/04 - Jeudi 09/04 et Vendredi 10/04 de 12h15 à 14h au magasin C.E.

Prochaine réunion du comité d’entreprise le 05 mai 2009. 

production

monospaces

 

utilitaires

A fin février

1118

 

 

 

 

 

3556

Cumul depuis janvier

2502

 

9355

 

Encours B.T.U (bout d’usine) :

En augmentation suite à un manque pièces (panneaux de portes).

Temps de retouches par véhicules estimé entre 45 mn et 1h.

Il faut savoir qu’en règle générale si le temps de retouche excède  les 2 heures la production est mise à l’arrêt.

 PRODUCTION PREVISIONNEL :

Pour  l’instant pas de journées chômées jusqu’en JUIN.

La demande commerciale de nos V augmente pour une période 3 mois. 

 

Programme de production

 

monospaces

utilitaires

 

 

Véhicules/jour

 

 

 

Du 01 au 14/04

 

 

 

 

 

90

 

 

 

 

 

302

 

 

 

 

    392

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du 14 au 30/04

 

 

 

118

 

 

 

274  

 

 

 

    392

 

 

        MAI

 

 

 

125

 

 

 

267

 

 

 

    392

 

 

       JUIN

 

125

 

267                      

 

 

    392

 

                       

 

SALAIRES :

Les anciens salariés (es) de nuit qui n’ont pas reçu leur C.P.R (compensation perte de ressource) une avance peut être faite pour ceux qui le désirent, il faut qu’ils se rapprochent de leur hiérarchie.

HORAIRE DE TRAVAIL :

La semaine 18 ne sera pas travailler. En Mai le pont de l’ascension sera fait une  maigre compensation pour le vol de nos congés.

MAGASIN C.E :

Semaine 17 ont pourra découvrir le nouveau magasin qui verra le jour coté montage, serra ouvert le lundi, mercredi et vendredi.

 Côté ferrage le mardi et jeudi.

 

RTL info

30 mars 2009

Màj 16h21

Après l’éviction de Christian Streiff de ses fonctions de président du directoire de PSA Peugeot-Citroën par le conseil de surveillance du groupe, c’est Philippe Varin qui va prendre sa succession à compter du 1er juin 2009. Les syndicats ont fait part de leur surprise de changement de tête, la CGT affirmant toutefois qu’elle “ne le regrettera pas”, la CFDT et FO mettant en garde contre l’octroi d’un “parachute doré”.

tous les sons

Christophe Bourroux

30 mars 2009

 

Ecouter aussi :
- Christian Streiff évincé de la direction de PSAChristian Streiff évincé de la direction de PSA
- Le départ de Christian StreiffLe départ de Christian Streiff

RTL info

29 mars 2009

Màj 23h00

Christian Streiff évincé de la direction de PSA

Le conseil de surveillance de PSA a mis fin dimanche aux fonctions de son patron a mis fin dimanche aux fonctions de Christian Streiff à la tête du groupe, qui a enregistré une perte nette de 343 millions d’euros l’an dernier et qui table sur une nouvelle perte cette année.

Christian Streiff sera remplacé par Philippe Varin, dirigeant du groupe sidérurgique Corus, à compter du 1er juin. “Le conseil de surveillance, unanime, a jugé que les difficultés exceptionnelles qu’affronte l’industrie automobile imposaient un changement de management à la tête du groupe”, a déclaré le président du Conseil de surveillance, Thierry Peugeot, cité dans le communiqué.

PSA, frappé par la crise de l’automobile, a enregistré une perte nette de 343 millions d’euros pour 2008, contre un bénéfice de 885 millions en 2007, et Christian Streiff avait estimé que “2009 devrait être une année de perte”. Le constructeur français a obtenu en février, comme Renault, un prêt de 3 milliards d’euros pour l’aider à sortir de la crise.

Auteur : La rédaction de RTL

 

Hier, on s’est bousculé autour des stands. Nicolas Guibert: « Sevelnord a dû s’adapter à la crise»

AUTOMOBILE |

Après l’annonce, le 26 janvier, de la suppression de 350 salariés (10 % de son effectif), la direction de l’usine Sevelnord compte multiplier les initiatives pour susciter, et surtout accompagner, les départs volontaires. La première opération a eu lieu hier sous la forme de rencontres de l’emploi.

La salle polyvalente de l’usine automobile de Lieu-Saint-Amand a pris, toute la journée d’hier, l’ambiance d’un forum étudiant. Sauf que les potaches ont souvent autour de la trentaine, qu’ils sont tous salariés de Sevelnord et qu’ils pensent à une reconversion possible.

http://memorix.sdv.fr/5/www.lavoixdunord.fr/infoslocales/vale_articles/126643181/Position1/SDV_LVDN/default/empty.gif/34646333373438333439613037316630?

« Le 26 janvier, nous annoncions la mise en place d’un PREC (Plan de redéploiement des emplois et des compétences) pour réduire un sureffectif structurel de 350 personnes, causé par une baisse significative et à long terme de la production de Sevelnord, synthétise Nicolas Guibert, directeur général de l’usine. Le manque d’activité se confirme avec, entre février 2008 et le même mois 2009, une chute de 36 % pour la gamme utilitaire et une baisse de 26 % du véhicule particulier. » Côté monospaces, le bilan n’est guère enchanteur même si la tendance est plutôt à la stabilité (avec un bon comportement des marques Fiat et Lancia) mais il faut se souvenir qu’en 2008, la baisse a été de 40 % en raison du bonus écologique qui ne profite guère aux gros véhicules.

Après avoir connu l’embellie, Sevelnord a donc dû s’adapter à la crise en plusieurs étapes : trente-sept jours de chômage technique depuis octobre, arrêt de l’équipe de nuit en début d’année, ajustement de la cadence (28 véhicules/heure depuis le 17 mars), réduction des coûts, lissage de la production par un calendrier de congés au plus proche des vacances scolaires, etc.

« Dans le cadre du PREC, comptabilise Nicolas Guibert, 433 personnes ont déjà été rencontrées par la cellule emploi mobilité (CEM) managée par Sevelnord avec l’assistance de la société SODIE. Son ambition est de recevoir tous les salariés volontaires avec un taux de réussite qui est estimé entre 50 et 60 % pour ce type d’opérations. Nous avons déjà cinquante signatures de départs de tous types : retraites, congés de reclassement, mobilité interne dans le groupe PSA, etc. » Depuis l’ouverture du PREC, la direction de Sevelnord a pour ambition d’organiser un événement par mois sur son site : ainsi, plusieurs usines du groupe PSA (Vesoul, notamment) sont venues faire des propositions de mutation à des salariés de Sevel et le 17 mars, la société Carglass est venue y faire du job-dating. Et toute la journée d’hier, trente entreprises, dans le cadre des « 1res rencontres de l’emploi » avaient installé leurs stands dans la salle polyvalente de l’usine pour recruter en direct. Pas moins de 578 postes en CDI étaient à prendre. Prochain événement : une journée « création d’entreprises », le lundi 20 avril, avec l’aide de la Chambre de commerce.

  FRANCIS THUILLIEZ 

ACTUALITÉ SOCIALE  jeudi 26.03.2009, 04:51 - La Voix du Nord

ACTUALITÉ SOCIALE |

Le chômage partiel payé à 75 % et une prime de départ réévaluée pour les personnes licenciées : sur ces deux mots d’ordre, les salariés de Wagon automotive ont voté la grève générale, hier.

L’annonce faite mardi, en comité d’établissement, d’une prolongation du chômage partiel jusqu’au mois de juillet inclus a mis le feu aux poudres à Wagon automotive. Les 585 salariés de l’entreprise étant à ce régime depuis décembre, au rythme de dix jours chômés (soit deux semaines) par mois, la perte de salaire était importante car ces jours de chômage sont payés à 60 %. Dès cette mauvaise nouvelle connue, la grogne est donc montée et les salariés, prenant les déclarations de Nicolas Sarkozy au mot, ont réclamé une indemnisation immédiate à 75 %. Une autre revendication, qui elle aussi ne demandait qu’à s’exprimer, a suivi : une prime réévaluée pour les quatre-vingt-dix licenciements annoncés au comité central d’établissement, jeudi 5 mars (notre édition du 7). Une intersyndicale emmenée par la CGT, ultramajoritaire sur le site, s’est déroulée hier matin et a débouché sur une grève générale votée à main levée, à l’unanimité.

http://memorix.sdv.fr/5/www.lavoixdunord.fr/infoslocales/doua_articles/1784707078/Position1/SDV_LVDN/default/empty.gif/34646333373438333439613037316630?

Blocage de l’usine

Philippe Nalewajek, le délégué syndical CGT, a donné les consignes à la fin du vote : établir un piquet de grève devant les deux entrées, y compris de nuit appeler les salariés qui sont chez eux pour qu’ils viennent renforcer ces piquets et, bien sûr, ne laisser entrer aucun camion. Car la force de la grève est là : priver les clients de Wagon - les constructeurs - de pièces détachées (MCA-Maubeuge, Peugeot-Sochaux, Sevelnord, Renault-Douai). De là découle la stratégie du mouvement : que ces mêmes constructeurs usent de leur puissante influence pour hâter une résolution du conflit.

C’est surtout sur le second point que leur intervention est attendue. L’État refuse de financer un plan FNE pour le site, qui permettrait pourtant de faire partir les salariés les plus âgés. Les quatre-vingt-dix licenciements concernent donc du personnel jeune, même si les noms ne sont pas encore connus - ils le seront le 8 avril. « Si l’on s’en tient à la convention collective, ils partiront avec l’équivalent d’un mois et demi de salaire, soit environ 2 000 E indique M. Nalewajek. Ce n’est pas assez ! Les constructeurs ont reçu une aide de l’État : qu’ils la mettent à contribution pour des cas de ce genre, comme ils l’ont d’ailleurs fait, par exemple lors du conflit chez Eurostyle Valenplast, à Lieu-Saint-Amand. »

Pour le paiement du chômage à 75 %, la demande sera soumise aujourd’hui, lors d’un comité central d’établissement prévu à Élancourt (Yvelines), siège du groupe Wagon, dans le cadre du redressement judiciaire. On peut être optimiste puisque la direction douaisienne de Wagon, à l’issue de l’assemblée générale d’hier matin, est venu proposer à M. Nalewajek d’indemniser en avril le chômage partiel à 75 %, jusqu’à ce que l’État prenne le relais, mais sous condition bien sûr que le travail ne soit pas interrompu. Refus : « Les gars sont vraiment décidés. Je n’ai pas envie de me faire huer en allant leur soumettre cela. » Et une précision pour que les choses soient claires : « Tant qu’il n’y a pas d’accord signé, il n’y a pas de reprise du travail. » • J-L. R.

 

 

 

 

Faurecia Auchel : avec 3 000 euros de prime, le travail reprend

25/03/2009

3 000 euros : c’est le montant de la prime de fin de conflit accordée aux salariés de l’usine Faurecia à Auchel.

 « 1 000 euros seront versés sous forme d’une avance sur l’intéressement et 2 000 euros au titre lié au préjudice lié à la fermeture du site », a précisé la direction du site. La moitié de la prime devrait être versée au cours de la semaine suivant la fin du conflit.

Les deux syndicats parties prenantes aux conflits (CGT et FO) ont annoncé la reprise du travail dès mardi 24 mars dans l’après midi. Reste que, selon Thérèse Lecoq, déléguée CGT, « il n’y aura pas de retour à la normale à Auchel ». Certains salariés « ne travailleront plus à 100% mais à 70% », a-t-elle expliqué. Les syndicats n’ont pas obtenu satisfaction sur le maintien du site d’Auchel après 2010.

Le mouvement social avait débuté le 5 mars après l’annonce par la direction de la fermeture du site à l’horizon 2010 du fait de l’absence de « viabilité économique du site dans le cadre industriel actuel ». La dernière médiation en date avait échoué sur la prime de fin de conflit, estimée à 5 000 euros par les syndicats et à 800 euros par l’entreprise.

Barbara Leblanc

 

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Communiqué 19 mars soir

La journée du 19 mars a été encore plus forte que celle du 29 janvier. Près de trois millions de manifestants dans toute la France avec plus de 200 défilés. Ceux qui attendaient une décrue de la mobilisation doivent déchanter. Le président de la république espérait, avec son « sommet social » et les mesurettes qui en sont sorties, que la colère des salariés se dégonflerait. Le Medef, qui a dénoncé les grèves et les manifestations, l’espérait aussi. Ils en sont pour leur frais !Malgré cette mobilisation, le gouvernement fait la sourde oreille comme l’a fait le Premier Ministre François Fillon au journal télévisé de 20 heures ce soir. Il faut le forcer à entendre la colère qui monte et les urgences sociales qui s’expriment. L’enjeu aujourd’hui est de savoir qui paiera la crise actuelle. Sera-t-elle payée par celles et ceux qui n’en sont absolument pas responsables, les salariés, les chômeurs et les retraités ? Ou le sera-t-elle par ceux qui se sont enrichis ces dernières décennies en exploitant toujours plus les salariés et qui sont les fautifs de la situation actuelle ? Le gouvernement et le patronat ont déjà répondu, le premier en multipliant les cadeaux au second qui licencie à tour de bras pour maintenir ses profits.

Dans cette situation, il faut s’appuyer sur la dynamique de cette journée pour amplifier encore le rapport de forces et imposer au gouvernement et au patronat de vraies mesures en matière d’emploi, de salaire, de minima sociaux, de services publics, de protection sociale, de réduction des inégalités à travers une autre fiscalité.

Face aux urgences sociales et à la nécessité d’imposer des politiques alternatives, pour l’Union syndicale Solidaires, la question de la construction d’un mouvement d’ensemble, d’un mouvement de grève générale interprofessionnelle est posée.

D’ores et déjà, il est indispensable que l’intersyndicale propose un nouveau rendez-vous interprofessionnel avant la fin du mois.

L’Union syndicale Solidaires appelle les salariés à développer les mobilisations partout dans les entreprises et la fonction publique, et dans les départements, à construire les convergences et la solidarité autour des entreprises en lutte.

 

 

 

19 mars 2009

Rodrigue, Xavier, Patrick, et deviné le photographe

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