Solidaires Industrie

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Union syndicale Solidaires

Revenus de misère, chômage massif, services publics détruits : il ya urgence !

 

Le 19 mars, on fait grève et on manifeste tous ensemble !

 

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Le travail peut-il tuer ?

21 février, 2009

ENVOYE SPECIAL : - Suicides : le travail peut-il tuer ?

A EDF ou PSA, plusieurs affaires ont levé le voile sur la question du suicide au travail. Il y aurait actuellement en France 400 suicides par an liés au travail, soit un par jour. Stress, pression, harcèlement moral : six histoires individuelles évoquent le malaise des salariés.

 Video envoye spécial: le travail peut il tuer n°1

http://www.dailymotion.com/search/Le%252Btravail%252Bpeut-il%252Btuer%252B%25253F/video/x5kk4s_le-travail-peut-il-tuer-1_news  

  Video envoye spécial: le travail peut il tuer n°2

 http://www.dailymotion.com/search/Suicides%252B%25253A%252Ble%252Btravail%252Bpeut-il%252Btuer%252B%25253F/video/x5kkhg_le-travail-peut-il-tuer-2_news

    

Le travail peut-il tuer ?

La caméra d’Envoyé Spécial a pu pénétrer dans l’univers High Tech du techno centre de Renault et rencontrer ses responsables Peut-on accuser le monde du travail de pousser des hommes et des femmes à mettre fin à leurs jours ? Les raisons d’un suicide sont-elles condamnées à toujours rester dans l’ombre ? La question est délicate mais bien réelle, car chez Renault, EDF ou PSA, plusieurs affaires ont jeté la lumière sur ce fait de société tabou : il y aurait en France 400 suicides par an liés au travail, soit un par jour. Stress, pression, harcèlement moral : au travers de six histoires individuelles, nous avons tenté de comprendre le malaise en allant à la rencontre des familles, des collègues, des entreprises. Pour la première fois depuis les drames

 

[slideshow=1]Lien pour accéder à la vidéo:

 

 

 

http://www.dailymotion.com/user/sudcg59/video/x8foli_manif-valenciennes0001

 

Tract TG13 17 Février 2009

17 février, 2009

 

                     Nous ne voulons pas payer leur crise !

 Après s’être réjoui des aides de 3 milliards d’euros  promises par le Président de la République le 5 février, le groupe PSA, n’a pas tardé à démontrer toute l’hypocrisie et l’arrogance du patronat en annonçant un plan de 11.000 suppressions d’emplois en Europe en 2009, dont 6.000 à 7.000 en France. Dans la région Nord Pas de Calais  ce sont déjà 3490 emplois rien que dans le secteur automobiles qui ont été supprimés.

Nous ne voulons pas de discours :

Nous avons besoin de mesures d’urgence !

 

  • Arrêt des licenciements, indemnisation à 100% du chômage partiel, car les salariés n’ont pas à payer la crise par le chômage alors que les entreprises accumulent les profits !
  • Augmentation générale des salaires de 300 €, des pensions, du RMI et des minima sociaux à 1500 €, parce que les salarié-e-s n’ont pas à payer la crise alors que patronat et actionnaires engrangent toujours dividendes et rémunérations exorbitantes !
  • Des moyens supplémentaires et de nouvelles orientations pour les services publics, pour que les droits fondamentaux (santé, éducation, transport, communication, etc.) soient accessibles à toute la population !
  • Des moyens pour la protection sociale, l’interdiction des profits sur la santé, le relèvement des retraites et pensions avec un départ à 60 ans à taux plein et 55 ans pour les travaux pénibles.

                             L’urgence sociale impose la mobilisation !

  

Les salariés, chômeurs, retraités, étudiants, ne peuvent attendre. Pendant que le gouvernement consulte les organisations syndicales, les licenciements et suppressions d’emplois se multiplient.

 3490 suppressions d’emplois dans le secteur automobiles pour 16 entreprises du Nord-Pas-de-Calais ;

 1356 suppressions d’emplois dans le secteur de la vente par correspondance dans les seules entreprises de La Redoute et 3 Suisses à Roubaix sur les 2600 sur le plan national ;

1000 suppressions d’emplois de professeurs dans l’académie sur les 13500 au niveau national ;

1500 suppressions de contrats et de postes dans les hôpitaux publics de la région sur les 20.000 au niveau national.

           Notre syndicat fait le choix de la mobilisation et de l’action !

             Parce que nous étions des millions le 29 janvier pour dire NON à la politique du gouvernement ;

  • Parce qu’unis nous sommes plus forts ;

 

Le syndicat SUD AUTO Sevelnord refuse de participer à une logique de division syndicale et fait le choix de la mobilisation, de l’action et de l’unité qu’impose le contexte de crise historique auquel  nous devons faire face.

Ensemble, il faut continuer la mobilisation pour imposer d’autres choix comme le fait la population en Guadeloupe et en Martinique.

Contre les licenciements, pour l’indemnisation du chômage partiel à 100%, contre la précarité,  pour la défense du service public et l’arrêt des suppressions d’emplois publics, pour la défense des retraites, de la santé et de la protection sociale, pour le relèvements de 300€ des salaires et de tous les minimas sociaux, …

 … Et sans attendre le 19 mars, nous appelons à faire converger les luttes professionnelles, à soutenir et à participer à la  manifestation :

 

Le 19 février  à Valenciennes

a 10H30 devant la Sous-préfecture

(rue des dentellières),

 

 

 

               à l’appel des salariés du secteur de la métallurgie, du secteur      social, la VPC                                                                                                        

 AFP
12/02/2009 | Mise à jour : 21:46

*       |La direction de PSA Peugeot-Citroën a proposé aujourd’hui 1% d’augmentation générale des salaires, lors des négociations salariales pour 2009, considérant maintenir ainsi “le pouvoir d’achat des salariés”.

Cette proposition faite lors d’une deuxième séance de négociations est “insuffisante” aux yeux de la CGT, qui compte sur la poursuite des échanges avec la direction. Celle-ci demande cependant aux syndicats de faire connaître leur position “sous huitaine”, et ne propose un nouveau rendez-vous que pour septembre, afin de “déterminer éventuellement une augmentation supplémentaire si l’inflation est supérieure à l’augmentation salariale et si la situation économique et financière du groupe s’est améliorée”, selon un communiqué.

Le constructeur automobile français a annoncé hier avoir enregistré en 2008 une perte nette de 343 millions d’euros, à comparer à un bénéfice de 885 millions en 2007, et son président Christian Streiff estime que “2009 devrait être une année de perte”.

 

SUD-SOLIDAIRES

De nouvelles têtes émergent dans le paysage syndical

Publié le jeudi 12 février 2009 à 06h00

François Bodart (Sud Éducation) et Christian Mahieux (Sud Rail). Les syndicats Solidaires font émerger de nouveaux visages

Ils veulent transformer l’essai. Après les manifestations du 29 janvier, les militants de Sud-Solidaires veulent poursuivre le mouvement. L’assemblée générale du comité régional s’est achevée hier. Il faudra compter avec eux.


D’ordinaire, les assemblées générales de l’organisation prenaient la même forme que celles d’une asso ordinaire : rapport financier, rapport moral… Cette année, l’AG du comité régional de Solidaires, qui s’est achevée hier à Arras, a duré deux jours. Une grande partie a porté sur l’actualité. Et pour cause.
Sud Solidaires revendique désormais 9 000 adhérents dans le Nord - Pas-de-Calais. L’organisation prend de l’ampleur, mais n’est pas considérée légalement comme représentative, à la différence des cinq autres grandes centrales (CGT, CFTC, CFDT, FO et CFE-CGC), comme le stipule un texte datant de… 1966. Il faudra compter avec eux. Tel est le message adressé hier par les militants de Solidaires.
« Ce sont des chiffres en progression régulière, affirme François Bodart, de Sud Éducation. Cela a été difficile, mais nous ne sommes plus seulement représentés dans le public : nous avons créé des sections dans le privé ». Un exemple : La Redoute, où Sud compte 300 adhérents.

Le développement de Sud dans le paysage syndical n’est pas toujours bien apprécié, y compris des autres confédérations. « On n’a pas les mêmes moyens et nous ne sommes pas toujours bien vus », indique Patrick Budzynowski, de Sud Sevelnord (automobile).
Malgré une différenciation affichée vis-à-vis des autres organisations syndicales, Sud Solidaires appelle à l’unité pour donner une suite aux manifestations du 29 janvier.
Suppressions d’emplois dans l’industrie et la vente à distance, « destruction » du service public de l’éducation, « il y a urgence ! », lance Christian Mahieux (Sud Rail), membre du secrétariat national de Solidaires. « Le chômage explose, les salaires et les minima sociaux ne permettent pas de vivre décemment. Il n’est pas possible de continuer comme ça ! » Le 19 mars, ils seront de nouveau dans la rue. Pas seulement pour mesurer leur audience.

 
MATHIEU HÉBERT

 

 

 

 

 

 

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